juin 10, 2026

19 réflexions sur «Insalubrité à yaoundé: un problème qui persiste»

  1. Texte très pertinent. Tu mets bien en lumière une réalité que nous vivons au quotidien à Yaoundé. Bravo

  2. Sich um die Umwelt zu kümmern, ist eine Priorität für jeden einzelnen sein.Deshalb müssen wir Maßnahmen ergreifend,um in einer sauberen Umwelt zu leben.

  3. Il faut que les mairies et même le gouvernement se penchent effectivement sur l’insalubrité grandissante à Yaoundé et même dans les autres villes

  4. Très belle plume Victorine
    Tu ne te contentes pas d’informer, tu mets en lumière une réalité avec justesse et responsabilité. Ton regard est précis, engagé et utile.
    C’est exactement ce qu’on attend d’une journaliste qui comprend son rôle dans la société. Continue, tu t’imposes déjà .

  5. Cette narration reflète avec exactitude les deboires quotidiens dont nous sommes victime non seulement dans la ville de Yaoundé mais également dans plusieurs autres ville de notre pays malheureusement je trouve que la responsabilité des populations est d’autant plus importante car il appartient tout d’abord à chacun d’entre nous de de prendre conscience et de savoir que notre santé et bien être dépend tout d’abord de nous même par conséquent devrons tout faire pour la préserver et l’état ne devrait que nous accompagné dans cette entreprise

  6. L’insalubrité tant à Yaoundé qu’à Douala est un vrai problème sur lequel le gouvernement devrait véritablement se pencher.

  7. Ton article sur l’insalubrité est vraiment percutant ! Tu as bien mis en lumière un problème sérieux et c’est important de le soulever. Bravo pour ton travail, continue à faire entendre ta voix

  8. Cet article dresse un constat lucide sur un défi qui ne peut plus être ignoré. Vous soulignez avec justesse que l’insalubrité à Yaoundé n’est pas qu’un problème logistique, mais un enjeu de santé publique où la responsabilité est effectivement partagée.
    L’analyse des caniveaux bouchés est centrale : c’est là que l’incivisme rencontre le défaut d’infrastructure. Cependant, au-delà de la sensibilisation, il est temps d’intégrer une approche plus pragmatique.
    Ma proposition pour notre contexte : Plutôt que d’attendre uniquement le ramassage centralisé, nous pourrions encourager la mise en place de « micro-centres de pré-collecte communautaires » gérés par des associations de quartier.
    L’idée serait de transformer ces points noirs en zones de tri sélectif où le plastique (bouteilles d’eaux, de boissons gazeuses, etc) et les déchets organiques seraient séparés à la source. En créant un partenariat avec les entreprises locales de recyclage qui rachèteraient le plastique, la gestion des ordures ne serait plus perçue comme une corvée, mais comme une petite source de revenus pour les jeunes du quartier. C’est en donnant une valeur économique au déchet que l’on transformera durablement les comportements individuels et que l’on soulagera les services municipaux.

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