
à yaoundé capitale politique du Cameroun, la question de l’insalubrité devient de plus en plus visible au quotidien. Dans plusieurs quartiers, les tas d’ordures s’accumulent le long des routes, dans les carnivaux et aux abords des commerces, dégradant progressivement le visage de la ville.
Chaque jour, commercants et habitants produisent une grande quantité de déchets de toute sortes. Emballages plastiques, restes alimentaires et autres détritus s’accumulent rapidement. les bordures de routes et espaces publiques se transforment petit à petit en un dépotoir à ciel ouvert. Dans certains endroits, ce déchets restent visiblent pendant plusieurs jours, faute de ramassage régulier.
Des conditions de vie préoccupante
les carnivaux, souvent bouchés aggravent la situation en empechant l’écoulement des eaux. ils deviennent des sources de mauvaises odeurs et favorisent la prolifération d’insectes. Pour de nombreux commercants, cette situation s’explique par le manque de poubelle publique et l’irrégularité de la collecte des déchets.
Une responsabilité partagée
Au-delà des services municipaux, les comportements des populations contribuent aussi à la dégradation de l’environnement urbain. Les dépots d’ordures en route et l’incivisme accentuent le problème. La gestion des ordures apparait ainsi comme une responsabilité collective entre autorités et citoyens.
Un enjeu de santé publique
L’insalubrité ne touche pas seulement l’image de la ville. Elle représente un risque sanitaire en favorisant la propagation de maladies et la détérioration des conditions de vie des populations. Une meilleure organisation de la collecte des déchets et une sensibilisation des populations sont donc nécessaires.
La lutte contre l’insalubrité reste un défi majeur et une implication collective.

Rendre la ville plus propre doit être une priorité des mairies
C’est vraiment pertinent
Merci pour cet article c’est vraiment de la responsabilité de tout un chacun
I hope the government will quickly intervene or else it may lead to a cholera outbreak..
Merci pour cet article
Texte très pertinent. Tu mets bien en lumière une réalité que nous vivons au quotidien à Yaoundé. Bravo
Très intéressant cet article. Maintenir notre ville propre doit être une priorité pour tous.
Merci pour cet article.Malheureusement c est un phénomène persistant
Meilleurs articles de tout les temps
Texte très pertinent. Tu mets bien en lumière une réalité que nous vivons au quotidien à Yaoundé.
Merci, j’espère que tu seras lu davantage
Sich um die Umwelt zu kümmern, ist eine Priorität für jeden einzelnen sein.Deshalb müssen wir Maßnahmen ergreifend,um in einer sauberen Umwelt zu leben.
Il faut que les mairies et même le gouvernement se penchent effectivement sur l’insalubrité grandissante à Yaoundé et même dans les autres villes
Très belle plume Victorine
Tu ne te contentes pas d’informer, tu mets en lumière une réalité avec justesse et responsabilité. Ton regard est précis, engagé et utile.
C’est exactement ce qu’on attend d’une journaliste qui comprend son rôle dans la société. Continue, tu t’imposes déjà .
Très belle plume
Cette narration reflète avec exactitude les deboires quotidiens dont nous sommes victime non seulement dans la ville de Yaoundé mais également dans plusieurs autres ville de notre pays malheureusement je trouve que la responsabilité des populations est d’autant plus importante car il appartient tout d’abord à chacun d’entre nous de de prendre conscience et de savoir que notre santé et bien être dépend tout d’abord de nous même par conséquent devrons tout faire pour la préserver et l’état ne devrait que nous accompagné dans cette entreprise
L’insalubrité tant à Yaoundé qu’à Douala est un vrai problème sur lequel le gouvernement devrait véritablement se pencher.
Ton article sur l’insalubrité est vraiment percutant ! Tu as bien mis en lumière un problème sérieux et c’est important de le soulever. Bravo pour ton travail, continue à faire entendre ta voix
Cet article dresse un constat lucide sur un défi qui ne peut plus être ignoré. Vous soulignez avec justesse que l’insalubrité à Yaoundé n’est pas qu’un problème logistique, mais un enjeu de santé publique où la responsabilité est effectivement partagée.
L’analyse des caniveaux bouchés est centrale : c’est là que l’incivisme rencontre le défaut d’infrastructure. Cependant, au-delà de la sensibilisation, il est temps d’intégrer une approche plus pragmatique.
Ma proposition pour notre contexte : Plutôt que d’attendre uniquement le ramassage centralisé, nous pourrions encourager la mise en place de « micro-centres de pré-collecte communautaires » gérés par des associations de quartier.
L’idée serait de transformer ces points noirs en zones de tri sélectif où le plastique (bouteilles d’eaux, de boissons gazeuses, etc) et les déchets organiques seraient séparés à la source. En créant un partenariat avec les entreprises locales de recyclage qui rachèteraient le plastique, la gestion des ordures ne serait plus perçue comme une corvée, mais comme une petite source de revenus pour les jeunes du quartier. C’est en donnant une valeur économique au déchet que l’on transformera durablement les comportements individuels et que l’on soulagera les services municipaux.