Simbock, 9 avril. Tas d'ordures au bord de la route a 100 mètres de l'ESIG
A Yaoundé, les quartiers Ahala I et Simbock font face a une insalubrité persistante. Tas d’ordures au bord des routes, caniveaux bouchés … L’absence de collecte régulière des déchets favorise leur accumulation au grand désarroi des riverains.
Sur place, les habitants sont a bout. Mireille Mbazoa, commerçante proche du dépôt d’ordures a Ahala I hausse le ton : « On vit au quotidien avec les mouches, les moustiques et les mauvaises odeurs ! ». » Regardez comme les enfants jouent a proximité de la saleté. Et ca, c’est dangereux pour leur santé », poursuit-elle. Même constat quartier Simbock, Yaoundé VIe. Beaucoup dénoncent le manque de bacs a ordures et l’éloignement des points de collecte.

Les riverains pointent aussi du doigt l’irrégularité des services de ramassage. En effet, des semaines s’écoulent entre les passages d’entreprises de ramassage dans ces quartiers. A Ahala I, le dépôt d’immondices s’est rapidement transformé en véritable décharge a ciel ouvert impossible a manquer. D’autres habitants reconnaissent toutefois la persistance des populations a déverser leurs déchets a même le sol.
3 solutions urgentes
Face a ce phénomène, les populations réclament des actions urgentes. Marcus, habitant du quartier Simbock propose de : « multiplier les bennes a ordures aux coins des rues, mieux financer les entreprises en charge du ramassage et sensibiliser a des gestes plus citoyens « . Car, sans réponse rapide, l’insalubrité pourrait devenir le vecteur de maladies endémiques telles que le paludisme ou encore le choléra.

J’aime beaucoup le travail fournis par cette étudiante pour nous informés et promouvoir une prise de conscience